Conscience d'Art - 18/07/09

 

La vie de la Pantère n'ayant dans l'Absolu aucun but réel, ele se cache son inutilité primaire en s'affichant odieusement une illusion qui la maintient, elle et son espèce, en état de mort profonde en din immature et exclusivement matérielle: l'illusion du mouvement. Par le mouvement, qui nourrit l'homme qui le nourrira en suite, l'homme conserve l'illusion de servir une cause: par essence la sienne; le sens de sa vie, absolument transparante - elle - parce que -lui - inexistant. A l'inverse, la conscience de la nature de la vie humaine sompliste et futile, par l'Absolu ainsi en pensée accuse l'espèce de la pantère et la réduit au fond à néant - soit ce qu'elle est, ce qui la constitue dans les profondeurs de la bien abstraite, pure, pensée réelle accomplie par l'homme - mourrant; l'auteur. Or, le différent de concept qui anime ces deux attitudes - par effet: l'être inconscient mais inspiré et l'être conscient aspiré - mène à l'instinct secondaire e celà quelque peu évolué de l'humain: son art. L'art de l'humain, qu'il s'est fait indispensable; guide celui-ci par une comparable illusion de mouvement, vers une pensée tout autant secondaire - en celà, repectivement, absolument inconsciente - pour laquelle il croit oeuvrer en connaissance de toute cause. Ainsi, bien que fondé sur un mensonge adéquat néanmoins constant - systémique à l'état humain - la création est l'accomplissement de la race humaine; en mêlant instinct et pensée - occultant la notion de conscience nuisible à la survie, et observant ces motivations d'un point de vue global dans son évolution - l'art de la Pantère surpasse l'animosité et ignore l'irrésolution pour son bien-être.

Aujourd'hui encore, l'art est au mieux absolument illustré par la musique, dépassant tout degrès de beauté naturelle constane; il se pourrait que ce constat perdure enfin tout au cour de l'ère humaine.

 

Nicolas LaCARrA