elle me parle de son corset invisible, de son statut sa petitesse, mais elle est belle, et les soins de peau et le maquillage qu'elle m'avance timidement par-dessus son sourire satisfait, sont eux bien visibles. cessons donc de plaisanter. tu as le temps et le loisir (la chance) d'écrire un livre qui sera édité; se portent quelques supositions. mais ce qui te gêne, toi, femme du monde du corps, c'est le tier manquant que pourtant tes amants ont déjà payés maintes fois au restaurant. ton loisir dit "argent" de penser à ta différence est déjà un cadeau, et je te vois m'accuser. Pardon, Ô femme de te soummettre à mon assurance et à mon génie à chaque trait de mon oeuvre que j'esquisse, ou à chaque pensée dont il découlera. Pour celà, je n'ai ici aucune honnête raison de t'épargner, de te traiter autremnt que les phallus employés et endettés (je devine que tu préfères ne pas le voir); je suis ouvert à toute proposition. Mais pardon, Ô femme de te maltraiter, de te battre te harceler t'ignorer te rabaisser et d'abuser de toi; me pardonnera-tu pour avoir mainte fois demandé la grâce des plaisirs de ta souffrance par la sodomie? pour le reste, je le comprends, il ne s'agit pas de moi... prend ton temps, tu me vois clément et plein de honte, compose ton oeuvre en paix. je ne bougerai pas, te laisserai ma place. tu n'en veux pas? alors s'il te plait, ferme ta gueule de putain et sourie; au visage, comme au reste de ton corps, qui dieu merci m'attire plus par l'usage du corset; du vrai, visible et cher.
"Tu arrêtes de faire l'intello et tu te fous à poil" - jeune philosophe blond du début du XXIeme siècle.
Commentaire douloureux de la présentation du Corset Invisible de E.Abécassis lors d'une émission télévisuelle.