La Septième Erreur - 7/01/10

 

dans l'art, presque tout est déjà. l'innovation est impossible. tout type, de toute classe, origine et sexe ont travaillé sans ce motif pour la diversité de l'art dans l'ère de la civilisation. seul un reste un mystère, parce qu'une erreur. il faut certes du temps à toute chose pour naître; ce n'est pas ici le sujet. c'est bien un malentendu. le septième profite à peus, qui font profiter à certains, nombreux, qui ne peuvent immaginner ce que les peus ignorent, cat ils se trompent. il n'y a aucun mal à rire, à admirer, à bander à crier mais celà ne suffit pas. ça n'a suffit à la musique, à la littérature, au théâtre et à la peinture; ça ne suffit pas au septième, inconnu, méconnu malcompris parce que bien erreur; malentendu. et même si l'on peut au présent servir ceux qui ont tout connu, et que nous respectons, ces arts sont complets; il faut bien que peus qui ne profitent pas de ce malentendu servent ce dernier afin de le rendre plein ou du moins montrer malgrè eux et leurs faiblesses temporelles que l'usage attend ses usagers; comme ses auteurs. dans l'art, presque tout est déjà, mais il reste le septième.

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le peuple accepte la source de ses pensées sans même les questionner; c'est une attitude déraisonnable commune qui sert le mental de l'individu. sans quoi il n'a pas l'impression d'évoluer, ce qui est compréhensible. alors, le cinéphile analyse - minoritaire - les degrès de variation du schéma narratif classique d'une époque donnée; il observe la différence entre une mise en scène et une autre... mais toutes sont infondées. Parce qu'il n'est pas inventif, et que ses idoles ne l'ont jamais étées, il se suffit à ce qu'on lui offre, sans même mesurer la démarche plate de l'erreur qu'il admire.

 

Nicolas LaCARrA